Une année au Japon

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dimanche, avril 18 2010

Kansai Part 3: Kyôtô

3ème partie des billets Kansaï. Il est temps de parler de l'attraction principale de la région, le "top du top" niveau tourisme au Japon, je parle évidemment de la ville de Kyôtô. Sincèrement, je pourrai parler de cette ville sur des pages et des pages tellement elle regorge de choses à voir. Pour vous donner un ordre d'idées, j'ai passé environ 4 jours à Kyôtô et je n'ai pas eu le temps de tout visiter. Bien sûr l'essentiel a été vu et photographié mais les coins perdus et originaux n'ont pas pu être visités... Ce n'est que partie remise...

Alors pour parler de Kyôtô, je vais procéder au découpage classique du guide touristique : Le Sud/Centre, L'Est et le Nord/Nord-ouest de Kyôtô. Allez, c'est parti ! En espérant que vous ne soyez pas allergiques aux temples et autres sanctuaires ;)

Le Sud / Centre de Kyôtô
S'il faut un point de départ, c'est bien la partie Sud de Kyôtô, puisque c'est ici que tout le monde débarque, que ce soit par les trains JR Line classiques ou le Shinkansen. Dès qu'on sort de la gare, on est confronté à la première "attraction" de la ville, la Kyôtô Tower ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette tour brille de sa laideur mais a le mérite de servir de repère pour retrouver la gare lorsqu'on est en plein milieu de la ville.

En se dirigeant vers le Nord et donc vers le centre de Kyôtô, on trouve donc deux temples qui valent le détour : Higashi-Honganji, le plus vaste édifice en bois de la ville et Nishi-Honganji, construit par le célèbre Toyotomi Hideyoshi (connu aussi pour la construction du château d'Ôsaka entre autre...).

Une fois au centre de la ville, on retrouve tout d'abord le Palais impérial de Kyôtô, reconstruit à maintes reprises depuis 794 pour divers incendies (Remarque : C'est fou comme les bâtiments japonais prennent feu tout le temps, je ne sais pas combien de fois j'ai lu que les monuments ont pris feu pour être reconstruit plus tard... Des véritables pyromanes au pays des samouraïs :D). La visite du palais impérial nécessite réservation, donc je me suis contenté d'une balade dans les jardins qui le borde et le moins qu'on le puisse, c'est qu'au printemps, c'est vachement joli avec les "Sakura".

Pas trop loin se situe le château de Nijô, construit en 1603 et servant de lieux de résidence pour le premier shôgun des Tokugawa (une lignée hautement importante dans l'histoire japonaise), Ieyasu. Tout comme le palais impérial, le château est entouré d'un magnifique jardin qui vaut le détour.

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Dernier lieu à ne pas manquer, Fushimi-Inari-Taisha, un sanctuaire au Sud de Kyôtô d'une beauté remarquable (encore plus la nuit paraît-il...). Ce sanctuaire se démarque par ses torii (les portails rouges) qui ne finissent jamais (plus de 4 kms de torii en continu !!). On se sent parfois piégé dans un long tunnel qui ne finit jamais, un moment de plaisir pour tout touriste (malgré la pluie ce jour-là...)

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Nord/Nord-ouest de Kyôtô

Cette partie de Kyôtô est sûrement l'une des plus intéressantes, si ce n'est la meilleure tout simplement. Commençons par le Kinkakuji, un des symboles touristiques du Japon ! Connu sous le nom du pavillon d'or dans nos contrées, la visite de ce temple est tout simplement le lieu de passage obligatoire pour toute personne qui visite l'ancienne capitale. Evidemment, je n'ai pas pu échapper à la foule gigantesque qui souhaitait prendre le pavillon d'or en photo mais l'organisation et le bon comportement des Japonais permettent de trouver un très bon spot au bout de 5 mns pour prendre des photos du monument. Encore une fois, pour l'anecdote, ce temple, construit en 1397 a été détruit (par incendie !) par un moine fou furieux en 1950. Le temple a été reconstruit en 1955 en respectant l'architecture originale.

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A côté de du Kinkaku-ji se trouve 3-4 temples qui valent le détour mais pour vous éviter une overdose de descriptions de temple, je vais les zapper ^^. Je vous propose quand même de nous diriger un peu plus à l'ouest de Kyôtô et faire un petit arrêt à Arashiyama. Alors là encore, beaucoup de temples à visiter dont le Tenryû-ji, un lieu d'une rare beauté (en automne comme au printemps) et très célèbre pour son jardin Zen... Sans hésiter, je désigne ce temple comme l'un des meilleurs de Kyôtô (Zen et apaisant, what else ?!). Autre lieu sympa du quartier, c'est la forêt de bambou qui se dresse à la sortie du Tenryû-ji. Là encore, on se sent transporter dans un autre monde face aux milliers de bambous qui semblent vouloir pousser et grandir jusqu'à atteindre les cieux ! (Mode Believe on !).

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L'est de Kyôtô

Dernière partie de cette brève présentation de Kyôtô, l'est ! Dans cette zone 2 lieux remarquables à ne pas manquer :

  • Gion et Kiyomizu Dera: Gion est le quartier du divertissement traditionnel japonais (spectacles, arts, cérémonies du thés, arrangements floraux etc...). Pour les plus chanceux, il est possible d'y croiser des Geishas ou apprentis-geishas. La beauté du quartier réside en ses bâtiments qui nous rappellent le passé nippon et nous fait oublier le temps d'une balade la modernité des mégalopoles japonaises. A quelques mètres du quartier se trouve la route vers le temple Kiyomizu. Situé au pied de la colline Higashiyama, la route pour y parvenir est sinueuse et rempli d'épreuves. Magasins à tout bout de champs, foule des grands jours, des rencontres remarquables ou tout simplement le chemin tout en pente à gravir font de la visite de ce temple une récompense de haute volée pour le touriste. Etant donné que ça commence à faire beaucoup niveau texte, je vous invite à regarder l'article wikipedia pour l'historique de ce temple ici

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  • Le chemin de la philosophie : Long d'environ 2-3 km, partant de Ginkaju-ji (pavillon d'argent) au nord est du quartier est de Kyôtô (vous suivez hein ? :D), jusqu'au sud-est, cette route est remplie de cerisiers et de temples à visiter, ce qui fait de ce lieu un incontournable au printemps au moment des Sakura. Autant vous le dire tout de suite, hors printemps, c'est pas beau là-bas :). Pour les plus curieux qui se demandent pourquoi ce chemin s'appelle ainsi, c'est tout simplement parce qu'un professeur japonais, répondant au doux nom de Nishida Kitaro passait du temps aussi à réfléchir et à méditer sur le sens de la vie, du bonheur, du pourquoi du comment, de la philosophie....

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D'autres lieux à voir mais non mentionnés : Heian Jingu, construit pour célébrer le 1100ème anniversaire de la fondation de Kyôtô, Sanjusangendo et ses1001 statues à taille humaine (et aussi un lieu où aucune photo n'était permise, ça je m'en souviendrai grrrr !)

Conclusion

Il est assez difficile de décrire Kyôtô par un simple article. Si vous n'avez aucune sensibilité vis à vis de l'histoire ou de l'architecture japonaise, vous pouvez rayer Kyôtô de votre liste de ville à découvrir au Japon. Dans le cas contraire, vous serez littéralement ébloui par les 1001 richesses que comptent la ville. Pour un souci d'une lecture moins "chiante", j'ai volontairement zappé une dizaine/vingtaines de temples pour y laisser l'essentiel. En voyant la longueur de cet article, vous pouvez sûrement déduire à quel point Kyôtô possède un patrimoine d'une grande richesse !

lundi, avril 12 2010

Kansai Part 2: Le Mont Kôya et le Mont Yoshino

Sortons à présent des lieux classiques pour découvrir deux lieux plutôt atypiques, le mont Kôya et le mont Yoshino.

Le mont Kôya

A environ 2 heures d'Ôsaka se trouve Kôya-san, une ville paisible de 7000 habitants refermant des trésors que seul le Japon peut nous offrir. Se situant au milieu d'une flore nous faisant oublier le temps d'un séjour l'agitation de la vie urbaine, Kôya-san accueille chaque plus d'1 million de touriste pour une aventure remplie de zenitude et de sérénité.

Alors pourquoi se rendre dans une ville perdue au fin fond du Japon ?

  • L'occasion de dormir dans les temples est une occasion tout simplement unique. Avec plus de 50 temples ouverts aux visiteurs la nuit, ces derniers offrent la possibilité de goûter au shôjin-ryôri (un repas végétarien) pour le dîner et le petit déjeuner. Le tôfu qui m'ont servi a d'ailleurs été un des meilleurs que j'ai pu goûter dans ma vie, une véritable merveille de douceur et fraîcheur. Evidemment, on est également invité à participer à la prière du matin à 6h. Etant parti là-bas en février, que ce fut agréable de rester une heure à prier dans une chambre à -2°C et à écouter le discours tout en japonais du prêtre à la fin. Rien de tel pour se réveiller du bon pied le matin ! L'expérience est tout de même inoubliable bien qu'elle ait un prix non négligeable (9000 yens soit 70 € pour la nuit pour dîner/petit déjeuner et prière ^^).

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  • L'histoire de Kôya-san est d'une grande richesse. Pour faire simple, c'est ici que le fondateur de l'école bouddhiste Shingon, Kûkai (connu aussi sous le nom de Kôbô Daishi), a établi une communauté religieuse en 816. Ce dernier est une des figures emblématiques de la religion bouddhiste au Japon. Malgré la destruction de certains temples au fil des siècles à cause des conflits internes du pays, Kôya-san a préservé plus de 100 temples et reste un centre important pour la religion bouddhiste.

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Le mont Yoshino

A environ 2 heures de la ville de Nara se trouve le paradis des cerisiers, j'ai nommé le Mont Yoshino. Bon, il est dur de sortir un récapitulatif sur cet endroit puisque je n'en ai aucune idée. Néanmoins avec un nombre impressionnant de cerisiers plantés à différentes altitudes pour profiter des fleurs de cerisiers à différentes périodes entre début-avril et mi-avril, ce lieu attire de nombreux japonais. Evidemment, comme tout lieu japonais qui se respecte, on peut y visiter certains temples mais bon ce n'est évidemment pas l'attraction principale. Bien que les cerisiers n'avaient pas tous fleuris à mon passage (seul un tiers d'entre eux avait fleuri), la beauté du lieu et des paysages en font un lieu incontournable pour apprécier un printemps au Japon.

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vendredi, avril 9 2010

Kansai Part 1: Himeji et Osaka

4 articles pour parler du Kansai, voilà ce que votre serviteur vous prépare pour les prochaines semaines.

Le Kansai est un peu le passage obligatoire pour tous les touristes qui font un voyage au Japon et pour cause, c'est ici que se trouve la célèbre ville de Kyôtô. Je vous conseille de refaire un petit tour sur mon billet annonçant mon voyage au Kansai pour vous rafraîchir la mémoire concernant la situation géographique de la région...

Pour ce premier volet, je vais revenir à mon premier voyage dans le Kansai qui a eu lieu mi-février. Tout d'abord, je m'attarderai sur Himeji, un lieu qui ne vous dit peut-être pas grand chose mais qui jouit d'une grande popularité ici. Ensuite, je parlerai d'Ôsaka qui vous connaissait sûrement, ne serait-ce que de nom.

  • Himeji

Le château d'Himeji se situe dans la préfecture de Hyôgo à l'ouest des villes de Kyôtô, Ôsaka et Kobe. Se situant sur la ligne du Shinkansen entre Tôkyô et Hiroshima, s'y rendre est un jeu d'enfant.

Le château de Himeji est considéré parmi de nombreux japonais comme le "plus beau" du pays. Il est d'ailleurs inscrit au patrimoine mondiale de l'UNESCO. Autre information intéressante pour les touristes en herbe : le château va malheureusement entrer dans une période de rénovation à partir ce mois jusqu'en 2014. L'accès à certains lieux du château sera donc impossible. En discutant avec un couple français lors de mon voyage à Kyôtô, ces derniers m'ont d'ailleurs dit que la foule à l'entrée du château fin mars était phénoménale -content d'y être allé en février...-

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D'un point de vue historique, je vous laisse le soin d'aller vérifier le lien wikipédia associé ici, qui expliquera bien mieux que moi tous les aspects historiques de ce magnifique lieu.

  • Ôsaka

Deuxième ville du Japon après Tôkyô, Ôsaka est la ville de tous les paradoxes de mon point de vue. Une ville très grande à l'allure très intéressante mais qu'au final ne rivalise pas avec la capitale nippone... Un semi-déception

L'arrivée à la gare d'Ôsaka présage tout d'abord d'une folie Tôkyôïte : du peuple, du peuple et du peuple... La gare fourmille d'étudiants, salary-men ou housewifes, nous faisant espérer une grosse activité et des quartiers de folie. A la sortie de la gare, ce sont des gratte-ciels tous plus hauts les uns que les autres qui nous font face. En tant que bon parisien et son architecture classique, j'apprécie beaucoup les immeubles un peu design-modern du Japon, je me sens donc un poil satisfait de cette petite preview.

Avant d'attaquer en fond en comble la ville, un tour à l'Umeda Sky Building en pleine nuit pour avoir un panorama de la ville a été incontournable. Au sommet du bâtiment, on apprécie tout particulièrement les milliers de lumières qui se noient dans l'agglomération.

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En journée... ben... c'est un peu la loose totale... Mon programme, plutôt chargé au départ a finalement été tenu sans problème... Oui, en une journée, on fait largement de tous les lieux importants d'Ôsaka. Au sud d'Ôsaka, on retrouve le quartier "Shinsekai", un quartier ancien qui a été construit sous le modèle occidental (New York et Paris). Au milieu du quartier se dresse la tour Tsutenkaku. En toute objectivité, le quartier manque de saveur, c'est un peu de la merde en fait :-). Oui, je suis sévère, mais après de nombreux voyages dans des lieux formidables, voir ça m'a bien déçu. Heureusement qu'à côté se trouvait le temple Shinnenoji (un des plus anciens du Japon) et le sanctuaire Sumiyoshi Taisha... Deux lieux faisant honneur à l'architecture japonaise que j'apprécie tant. (EDIT : après lecture d'un article sur le quartier, Shinsekai était "réputé" pour être un quartier pour sans-abris, avec de la criminalité et de la prostitution... Je comprends maintenant...)

A l'est, c'est le château d'Ôsaka qui est la principale attraction. Un peu moins reluisant et original que le château de Himeji, j'ai tout de même trouvé ce coin très sympatoche avec un jardin entourant le château plutôt joli. Comme d'habitude, un tour sur Wikipedia vous donnera des informations supplémentaires sur l'histoire de ce château. En tant que non-japonisant, j'ai quand même réussi à comprendre que ce château a été attaqué par le clan Tokugawa au 16ème siècle (si je m'en rappelle...) et qu'un certain Hideyoshi Toyotomi a fait des trucs bien ici ^^.

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Avant-dernier lieu (à faire uniquement la nuit...), c'est Namba ! Ah Namba ! C'est toute une histoire ! Namba, c'est le Shibuya de Tôkyô, le lieu où tous les jeunes se rencontrent, un lieu où des milliers de lumières nous font croire qu'on est en plein jour, le lieu où il y a tellement de monde qu'on pourrait crever de chaud en plein hiver. Voilà, tout est dit en une simple phrase, Namba, c'est le quartier au centre d'Ôsaka où ça bouge, où on peut manger des très bons plats du Kansai (Okonomiyaki et Takoyaki !!!). Mais évidemment, c'est évidemment aussi le quartier de la débauche, un petit tour dans une ruelle parallèle à la principale et on se retrouve devant les Love Hotel, les clubs d'hôtesse ou d'hôtes (selon ce que vous préférez ^^). D'une nature plutôt curieuse, je suis quand même allé vérifier les prix pour apprécier ce type de divertissement. Finalement, pour passer une nuit entière dans un club rempli d'hôtesse à vos pieds (et plus si affinité si j'ai compris le truc), ce n'est que 10000 yens soit 80 €(sans boisson je présume)... Un prix qui me semble plutôt correct :D...

Je termine avec Den Den Town, le Akihabara du Kansai, j'y suis également passé de nuit, donc la moitié des magasins était fermé. Seuls quelques magasins étaient encore ouverts et quels magasins ! On a d'un côté des magasins intéressants qui vendaient des CDs pour 100 yens (soit 80 cents). J'en ai donc profité pour faire le type bien qui paie pour sa musique (et qui aide les majors à nous entuber -_-) et me procurer quelques albums d'artistes japonais. De l'autre côté, c'est la débauche épisode 2, rideaux bizarres à l'entrée du magasin, lumières roses et pour les plus osés, des grosses affiches de demoiselles en tenues très légères à l'entrée du magasin... Je vous laisse donc deviner de quel type de magasin je veux en venir...

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Voilà à quoi ressemble donc la ville d'Ôsaka... Un Tôkyô du pauvre en fait :D. Autre chose remarquable, c'est à quel point les gens du Kansai souhaite se différencier de ceux du Kantô : Prononciation différente du McDonalds, ville que je trouve bien plus sale, des gens qui traversent à la Parisienne, des gens qui se tiennent à droite de l'escalator (à gauche à Tôkyô)... bref tout est bon pour être différent.

mardi, avril 6 2010

Encore de la télévision

Fraîchement revenu de mon voyage du Kansai (les billets sont en cours de rédaction) et tout comme lors de mon passage à Hokkaido, j'ai profité de quelques soirées à mon hôtel pour zapper sur les chaînes japonaises dans le but de trouver quelques perles rares. Aujourd'hui, je vais faire plaisir surtout aux sportifs et aux philosophes en herbe.

  • Ca se discute version Japonais

Concept : Une bande de japonais fait face à une bande d'étrangers du même pays pour débattre de sujets représentatifs du pays étranger. Et comme par hasard, ce soir, ce fut les français qui participaient au débat ! Le débat était très simple : Comment les français acceptent-ils si facilement les familles recomposées ? A voir la tête des japonais, le divorce, c'est quelque chose de très mal, signe qu'on est un loser et qu'on ne pense pas au bonheur de ses enfants... Bien sûr, nos chers représentants francophones lancèrent (en très bon japonais évidemment) des contre-arguments pour faire comprendre leur point de vue sur la question : "mais c'est pour le bonheur des enfants aussi, car si on est malheureux, ils le sont aussi et patati patata" (Bon j'ai pas compris tout le débat, mais je pense que vous pouvez pouvoir le genre...). En plus du débat entre les deux parties, il était très intéressant de voir que de nombreuses nationalités étaient représentées dans le public (Américains, sénégalais, indiens, roumain, allemand, chinois et j'en passe...). Ces derniers pouvaient eux-aussi prendre part au débat, ce qui donnait quelques joutes bien arrosées entre Occidentaux et Orientaux. Tele2-1.jpg

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  • Football, baseball...

Commençons par notre sport préféré : le football. Je me suis demandé quel niveau avait réellement le football asiatique par rapport au football européen. A part ma connaissance de quelques clubs grâce aux très célèbres PES et Football Manager, je n'ai jamais pu assister à un match asiatique. Et quoi de mieux pour se mettre dans le bain que la Champion's League Asiatique ! Alors entre les "Forces Armées" de Singapour et les Gamba Ôsaka, j'ai rapidement pu comparer par rapport à un FC Barcelone, un Manchester United ou un PSG... Alors pour être objectif, Singapour, le niveau était à chier... Sûrement pire que le PSG... Les Japonais eux, sont très marrants. C'est clairement pas du très haut niveau mais ils adoptent un style tout à fait original. Une-deux (ou plutôt One-Two pour les habitués) à tout va, gros déboulé vers le but adverse comme des malades, tirs à gogo dans des positions remarquables... Certains joueurs s'enflamment à la Tsubasa : le défenseur qui ouvre le score commence à tenter des tirs de l'aigle de 40 mètre excentré côté gauche, ce qui lui vaut des regards moqueurs de ses coéquipiers "PRICELESS". Comme vous pouvez vous en douter, c'est pas très académique mais très sympa à regarder car assez dynamique (tout le contraire du PSG en fait...).

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Un mot rapide sur le Baseball qui est le sport numéro 1 au Japon. Le soir, c'est deux matchs/Trois matchs qui passent à la télévision. Le matin, c'est le championnat lycéen (pour les amateurs, c'est le tournoi pour le Koshien !), le baseball, ça se vit intensément sur l'archipel. En parlant de championnat lycéen, je peux aussi confirmer que les stades pour les finales (pas les premiers tours hein) sont généralement bien remplies, ce qui pour moi étaient du pur délire lorsque je regardais les matchs de Captain Tsubasa... Tele2-4.jpg

  • Sasuke 2010

Derrière ce nom ne se cache par un des personnages les plus antipathiques du manga à succès Naruto, mais une célèbre émission connue dans notre contrée sous le nom de Ninja Warriors. L'édition printemps 2010 a été diffusée fin mars au Japon pour une durée d'environ 3-4 heures (trop long pour moi, fallait faire autre chose à côté...). On retrouve des vieilles connaissances comme le pêcheur super baraqué dont sa vidéo reste très célèbre sur le net. (Le pauvre se ratera dès la première épreuve sous le choc de tous les candidats...) Tele2-7.jpg Je n'ai pas vu de vidéos de cette édition sur Youtube pour l'instant mais ça ne se saurait tarder. Si vous avez la chance de vous procurer l'émission, ne manquez surtout par l'emo-idol de Kyôtô...

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...qui va nous offrir le plus beau vol plané de l'émission avec au final une belle planche dans l'eau.

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En tout cas dans cette année, aucun gagnant car tous éliminés dans l'épreuve du cliffhanger qui est tout simplement impossible pour tout être humain normalement constitué ^^

vendredi, avril 2 2010

Franponais deuxième

Voilà 3 franponais mignons trouvés lors de mes divers voyages sur l'archipel :

  • La phrase philosophique du jour aperçue à Hokkaido... Et vous, qu'en pensez-vous ?

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  • Le nouveau café espagnol

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  • La boulang... quoi de Kyôtô

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