Sortons à présent des lieux classiques pour découvrir deux lieux plutôt atypiques, le mont Kôya et le mont Yoshino.

Le mont Kôya

A environ 2 heures d'Ôsaka se trouve Kôya-san, une ville paisible de 7000 habitants refermant des trésors que seul le Japon peut nous offrir. Se situant au milieu d'une flore nous faisant oublier le temps d'un séjour l'agitation de la vie urbaine, Kôya-san accueille chaque plus d'1 million de touriste pour une aventure remplie de zenitude et de sérénité.

Alors pourquoi se rendre dans une ville perdue au fin fond du Japon ?

  • L'occasion de dormir dans les temples est une occasion tout simplement unique. Avec plus de 50 temples ouverts aux visiteurs la nuit, ces derniers offrent la possibilité de goûter au shôjin-ryôri (un repas végétarien) pour le dîner et le petit déjeuner. Le tôfu qui m'ont servi a d'ailleurs été un des meilleurs que j'ai pu goûter dans ma vie, une véritable merveille de douceur et fraîcheur. Evidemment, on est également invité à participer à la prière du matin à 6h. Etant parti là-bas en février, que ce fut agréable de rester une heure à prier dans une chambre à -2°C et à écouter le discours tout en japonais du prêtre à la fin. Rien de tel pour se réveiller du bon pied le matin ! L'expérience est tout de même inoubliable bien qu'elle ait un prix non négligeable (9000 yens soit 70 € pour la nuit pour dîner/petit déjeuner et prière ^^).

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  • L'histoire de Kôya-san est d'une grande richesse. Pour faire simple, c'est ici que le fondateur de l'école bouddhiste Shingon, Kûkai (connu aussi sous le nom de Kôbô Daishi), a établi une communauté religieuse en 816. Ce dernier est une des figures emblématiques de la religion bouddhiste au Japon. Malgré la destruction de certains temples au fil des siècles à cause des conflits internes du pays, Kôya-san a préservé plus de 100 temples et reste un centre important pour la religion bouddhiste.

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Le mont Yoshino

A environ 2 heures de la ville de Nara se trouve le paradis des cerisiers, j'ai nommé le Mont Yoshino. Bon, il est dur de sortir un récapitulatif sur cet endroit puisque je n'en ai aucune idée. Néanmoins avec un nombre impressionnant de cerisiers plantés à différentes altitudes pour profiter des fleurs de cerisiers à différentes périodes entre début-avril et mi-avril, ce lieu attire de nombreux japonais. Evidemment, comme tout lieu japonais qui se respecte, on peut y visiter certains temples mais bon ce n'est évidemment pas l'attraction principale. Bien que les cerisiers n'avaient pas tous fleuris à mon passage (seul un tiers d'entre eux avait fleuri), la beauté du lieu et des paysages en font un lieu incontournable pour apprécier un printemps au Japon.

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